En tant que bourgmestre, je suis quotidiennement confrontée aux réalités du terrain.
C'est dans ma commune que j'ai pu constater une situation qui, bien qu'elle ne concerne qu'une minorité d'enseignants, illustre parfaitement les complexités administratives qui alourdissent parfois inutilement la gestion de nos établissements scolaires et pénalisent nos jeunes diplômés.
Le constat est simple : un enseignant obtient son diplôme en septembre, juste avant ou après la rentrée scolaire. Pourtant, tant que ce diplôme n'est pas officiellement homologué par la Fédération Wallonie-Bruxelles, il n'existe pas juridiquement au sens du décret sur les titres et fonctions.




