
Interdiction de l'usage récréatif des smartphones (et autres appareils connectés) à l'école :
Le projet de décret a été approuvé le lundi 17 février 2025 en commission de l'éducation.

Je vous propose de revenir un instant sur la commission de l’Éducation du 17 février.
J'y ai défendu pour le groupe MR un projet de décret essentiel, visant à bannir l’usage récréatif des smartphones en milieu scolaire dès la rentrée prochaine.
Objectif ? Améliorer la concentration, renforcer les apprentissages et garantir un climat scolaire apaisé (luttant activement contre l'instauration d'un climat d'attention flottante, trop propice au décrochage et au cyberharcèlement).
Les faits parlent d’eux-mêmes : l’excès de numérique nuit à la réussite scolaire et à la santé mentale de nos jeunes.
Inspirons-nous des retours d'expérience de nos pays voisins (lesquels ont déjà légiféré en faveur de cette interdiction), et agissons.
Retrouvez ci-après :
- Un aperçu de mon intervention en faveur de ce projet de décret au format vidéo
Prochaine étape : passage du texte en assemblée plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Valérie Warzée-Caverenne
10 janvier 2025
Fin d'une semaine placée sous le signe de la rentrée avec, entre autres rendez-vous et réunions :
🔹 Lundi : Collège communal & Commission éducation au Parlement de la Fédération Wallonie - Bruxelles
🔹 Mardi : un saut en commission "Enfance" pour interroger la Ministre Valérie Lescrenier sur l'avenir des co-accueils mais aussi les vœux du MR - Mouvement Réformateur Namur, qui étaient organisés cette année dans notre belle ville de Ciney.
🔹 Mercredi : Séance plénière FWB
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J'en profite pour revenir ici sur la question posée à la Ministre Valérie Lescrenier, qui avait pour objet "les contraintes subies par les accueillantes qui exercent hors de leur domicile".
La réforme du qualifiant, prévue dans le Pacte d’excellence initié par la Ministre Caroline Désir et poursuivi par la Ministre Glatigny, soulève beaucoup d’inquiétudes et de questions.
Faisons le point ensemble sur cette réforme.

Quel avenir pour les terrains de football synthétiques en Wallonie ? « Des solutions moins coûteuses existent » avance Valérie Warzée-Caverenne, Députée-Bourgmestre de Hamois.
Fin 2023, la Commission européenne interdisait les microplastiques de remplissage pour les terrains de sport synthétiques : une nouvelle règlementation qui implique que les clubs devront (d’ici 2031) se conformer à de nouvelles normes. Les granulats en caoutchouc qui sont actuellement utilisés pour lester les gazons synthétiques devront être remplacés par des produits composés de fibres organiques d'origine végétale (liège, coco, rafles de maïs, etc.). Louable sur le plan environnemental, cette initiative peut induire des difficultés et d'importants surcoûts à l’échelle locale.
« Prenons l'exemple du terrain de football d'Hamois » explique Valérie Warzée-Caverenne. « Construit il y a plus de dix ans, il commence à montrer des signes d'usure. Remettre le gazon à neuf en intégrant un remplissage écologique est l’idée qui a été envisagée en première intention. Coût de l’opération : environ 700 000 euros. Un montant qui s’explique par le fait que le terrain actuel est en pente et que cette déclivité provoquerait en l’état le glissement de granulés d’origine organique. Solution : reniveler au préalable le coffre pour contrer ce phénomène. Un procédé qui engendre une explosion des coûts pour les communes confrontées à cette situation (car précisons que la commune d’Hamois n’est pas un cas isolé).